Fondant au chocolat vegan & sans gluten, à la crème & noix de coco

Une petite découverte inspirée de la recette de Au Vert avec Lili. Lili le nomme brownie, pour ma part je ne trouve pas que la texture y ressemble vraiment (car pas assez coulant/sous-cuit comme j’aime le brownie), je préfère donc l’appeler fondant, mais il n’en reste pas moins gourmand et chocolaté, au bon goût de coco grâce à l’ajout de noix de coco râpée.
Pour un moule à manquer de 25cm environ :

200g de chocolat noir (à 75% de cacao ici, mais vous pouvez opter pour du moins fort)
120g de crème de coco (et pas du lait qui est moins riche)
5cs de lait végétal
50g de cassonade
100g de poudre d’amande
50g de noix de coco râpée
2cs rases de fécule de maïs
1cc de bicarbonate alimentaire
1 pincée de sel

 

Préchauffez votre four à 180°C.
Faites fondre le chocolat au bain-marie puis mélangez-y la crème de coco et le lait végétal.
Incorporez la poudre d’amande, le sucre, l’arrow-root ou la fécule, la noix de coco râpée, le bicarbonate et le sel. Mélangez bien jusqu’à obtenir une pâte homogène.
Versez la préparation dans votre moule (ici moule à manquer en silicone) et enfournez 20 minutes, en surveillant la cuisson au bout de 15 minutes déjà).
Laissea refroidir avant de démouler car le gâteau est fragile. Dégustez tiède ou totalement refroidi, avec la possibilité de placez le fondant au frais pour qu’il se tienne mieux.

Brioche moelleuse

Allez toujours la série boulange, voici une brioche rapide à préparer. Bon je ne vais pas vous cacher qu’elle aurait dû être filante et moelleuse, mais pour ce qui est du « filante » on repassera. Je crois qu’elle n’a pas assez levé au deuxième temps de pause, peut-être à cause du fait que je l’ai laissé au frais toute la nuit pour ne la faire cuire que le lendemain. Bref elle est tout de même moelleuse et a été dévoré bien rapidement malgré l’absence de filant !! Et ça c’est le principal !

Pour une belle brioche :

1 œuf + lait –> total = 150 mL
40g de beurre demi sel
40g de cassonade
250g de farine
20g de levure boulanger fraîche
1/2cc de sel
lait pour dorer

Délayez la levur dans un fond de lait juste tiède.
Placez la farine dans un bol ou dans le mixeur avec l’ustensile crochet.
Ajoutez le lait tiède + œuf et la levure délayée et mélangez ou activez le batteur.
Tout en continuant le pétrissage au batteur, ajoutez le sucre puis le beurre ramolli coupé en dés, morceau par morceau.
Pétrissez jusqu’à ce que la pâte se décolle des bords du bol.
Formez une boule, déposez-la dans un grand bol, couvrez d’un torchon propre et laissez doubler la pâte de volume à température ambiante (environ une heure).

Dégazez la pâte, divisez-la en 3 boudins et tressez la brioche. Placez-la dans un moule à cake chemisé de papier sulfurisé ou beurré et laissez à nouveau reposer la pâte à température ambiante pour qu’elle double de volume.

Préchauffez le four à 180°C.
Badigeonnez la brioche de lait et enfournez pour 20 minutes à 180°C.
Laissez tiédir et dégustez.
Conservez la brioche dans un torchon propre et pour la déguster, un conseil, coupez des tranches que vous toasterez très légèrement au grill-pain… humm vous m’en direz des nouvelles !
Comme beaucoup de brioche, celle-ci ne se conserve pas très bien, maximum 2 jours dans un torchon propre et du coup à toaster pour plus de gourmandise.

 

Cookies vegan à l’huile de coco & pépites de chocolat

Après les délicieux cookies moelleux à l’amande (dévorés en si peu de temps car avec la recette proposée on en préparait que 4-5 !!), voici des cookies plus croquants à l’extérieur et moelleux à l’intérieur, vegan, au délicieux parfum de coco. 

Pour une vingtaine de cookies :

50g de cassonade
70g d’huile de coco non fondue
110g de farine blanche (T65 ici)
110g semi-complète T80
30g de noix de coco râpée
60g de lait végétal
1 pincée de fleur de sel
80g de chocolat concassé en pépites

Préchauffez le four à 180°C.
Avec une fourchette écrasez l’huile de coco non fondue avec la cassonade. Ajoutez le lait végétal puis incorporez les farines, la noix de coco râpée et la fleur de sel.
Malaxez la pâte du bout des doigts, puis incorporez enfin les pépites de chocolat.
Avec vos mimines formez des petites boules de pâte, écrasez-les et déposez-les sur une grille recouverte d’un silpat. Enfournez pour 8 à 12 minutes, les cookies doivent être légèrement dorées sur les côtés, ils restent mous à la sortie du four, ils vont durcir en refroidissant.
Laissez refroidir et dégustez.

Brioche tressée & torsadée, façon babka, à la cannelle

Encore de la boulange !! Je ne m’en lasse plus et j’adore tellement ça maintenant !!
Bon je ne dirai pas non pour un petit robot KitchenAid ou autre avec un crochet pour m’aider un peu pour le pétrissage, mais sinon je suis plutôt fière de mes résultats et je trouve que je ne m’en sors pas si mal.
Donc après ma babka ou Kranz , mes gâches vendéennes, la fougasse salée, voici la petite dernière : une brioche torsadée et tressée, un peu façon babka, mais garnie à la cannelle.
Pour deux belles brioches :
Pour la brioche :
500g de farine T55 ici (mais dans l’idéal T45)
5g de sel fin
60g de cassonade
20g de levure fraîche de boulangerie
140g de lait ou lait végétal (soja, amandes, noisettes)
60g d’eau
2 œufs moyens
90g de beurre tempéré
Pour la garniture :
100g de beurre pommade
110g de cassonade
3cc de cannelle
1 pincée de fleur de sel
Pour la dorure : soit un jaune d’oeuf, soit un fond de lait

Commencez par préparer la pâte à brioche.
Dans un grand saladier ou le bol d’un robot muni d’un crochet (ou la cuve de la MAP si vous en avez une), versez la farine, le sel et le sucre cassonad. Mélangez puis creusez un puits et versez-y la levure fraîche émiettée, le lait, l’eau et les œufs. Mélangez depuis le centre en allant vers les bords pour incorporez toute la farine. Malaxez jusqu’à obtenir une pâte homogène puis pétrsez pendant 5 minutes environ afin de développer le gluten et de donner de la force à la pâte (ajoutez un peu de farine petit à petit si la pâte est trop collante mais normalement la quantité indiquée est suffisante et plus vous ajoutez de farine plus la brioche sera sèche et compacte).
Lorsque la pâte est lisse et homogène, ajoutez le beurre par petits morceaux (en 4 ou 5 fois) en attendant que chacun soit incorporé à la pâte avant d’ajouter le suivant. Une fois tout le beurre incorporé, continuez à pétrir énergiquement pendant une dizaine de minutes : la pâte devient de plus en plus souple et élastique. Lorsqu’elle est bien lisse, satinée et légèrement collante au toucher, formez une boule et déposez-la dans le saladier. Couvrez avec un torchon propre et laissez reposer pendant 1h-1h15 (la pâte doit avoir doublé de volume). Faites un rabat et placez la pâte au frais (4°C) bien couverte pendant 1h (une fois au frais la pâte peut reposer quelques heures ou la nuit).

Pendant ce temps préparez la garniture.
Battez le beurre mou (pommade) avec la cassonade et la cannelle jusqu’à obtenir un mélange onctueux et foisonné. Réservez à température ambiante.

A l’issu du temps de repos au frigo, sortez la pâte à brioche et divisez-la en 2 pâtons.
Farinez votre plan de travail et étalez chaque pâton un par un, à l’aide d’un rouleau à pâtisserie, en rectangle d’environ 50 cm de long et 20-25 cm de large.
Pour visualiser ces différentes étapes, n’hésitez pas à consulter l’article de ma babka, dans lequel je détaille pas à pas avec les photos.
Répartissez la préparation à la cannelle sur chaque pâton et étalez à la spatule sur toute la surface, en laissant juste une bordure d’1 cm environ sur la longueur pour coller la pâte.
Roulez chaque pâton tartiné sur lui-même en serrant bien et collez la bordure avec un peu d’eau froide.
Après avoir former 2 boudins, placez-les au frais 5 à 10 minutes pour mieux pouvoir les découper. Coupez ensuite chaque boudin en deux dans la longueur.
Placez deux « demi-boudins » l’un à côté de l’autre et enroulez-les pour faire une torsade. Formez une couronne et déposez-la dans un moule à manquer. Procédez de même avec les 2 autres boudins.
Laissez à nouveau pousser les brioches à température ambiante pendant 1h au moins, le temps qu’elles doublent de nouveau de volume.

Préchauffez le four à 180°C.
Dorez les brioche, soit au jaune d’oeuf, soit avec simplement un peu de lait (c’est ce que j’ai fait ici). Enfournez-les pour 40 minutes environ. Surveillez la cuisson, si les brioches dorent trop vite, recouvrez-les d’une feuille de papier aluminium.
Laissez tiédir et dégustez tiède c’est un délice.

 

 

Fondantissime brownie cacao & patate douce (vegan)

Je croyais avoir atteint le sumum du fondant avec ce dernier brownie chocolat-patate douce que je vous ai proposé il y a quelques jours, mais après une autre tentative ici j’ai finalement jeté mon dévolu sur cette recette pour décrocher la première place du podium ! A refaire encore et encore et encore…
La photo ne vous dévoile pas le fondant de ces brownies mais je vous donne ma parole qu’ils le sont totalement et du coup totalement addictifs !

Pour 5 petits brownies individuels :

200g de patate douce cuite (220g crue)
20g d’amandes broyées finement (ou de poudre d’amande)
1cs d’huile de coco
4cs de lait (végétal ou non)
1⁄2cc d’extrait de vanille
50g de cacao amer en poudre
15g de sucre de coco ou vergeiose
1cc de levure chimique
1 pincée de sel
20g de chocolat noir pâtissier concassé grossièrement + 10g pour le topping
25g de noisettes torréfiées concassées + 10g pour le topping

Epluchez la patate et faites-la cuire coupée en morceaux dans une casserole d’eau bouillante pendant environ 15 minutes, jusqu’à ce qu’elle soit bien tendre. Egouttez-la et réservez.
Préchauffez le four à 180°C.
Dans un saladier, ou comme moi dans le bol du mixeur, placez la papate douce cuite, et tous les ingrédients, à l’exception du chocolat et des noisettes. Mixez jusqu’à ce que tous les ingrédients soient bien mélangés.
En dehors du mixeur ajoutez le chocolat en pépites et les noisettes (sauf ceux du topping) et mélangez.
Répartissez la préparation dans les moules à muffins (en silicone ici) ou dans un moule à gâteau pour une version grand format. Parsemez sur le dessus les pépites de chocolat et noisettes conservées pour le topping.
Enfournez pour 15 à 18 minutes, les brownies restent très fondants avec une pâte un peu collante c’est normal.
Laissez tiédir avant de démouler et dégustez tiède ou froid.

 

 

Gâteau basque

Mes parents n’ayant déménagé dans la région bordelaise qu’en 2001 (et oui anciens parisiens !!), j’ai découvert assez tard le fameux gâteau basque, si répandu dans la région.
L’envie avait due me prendre alors d’en réaliser un, mais celà date d’avant mon blog.
J’ai eu envie ici de tester une nouelle fois, en essayant de trouver » la » recette originale, ou tout du moins celle qui me convienne, car si vous cherchez sur le net il y a plusieurs versions !!
J’ai finalement choisi de partir sur la base de celle proposée par Mercotte, qui se détachait un peu du lot, en incorporant notamment de la poudre d’amande dans la pâte sablée, et qui ne nécessitait pas trop de jaunes d’oeuf (car je n’avais pas envie de me retrouver avec 5 blancs sur les bras). J’ai adapté ensuite sa recette, comme à mon habitude, avec ce que j’avais dans les placards.
Et bien résultat est très bon et a beaucoup plu à mes parents.

Prévoyez par contre de vous y prendre à l’avance car la pâte doit reposer 24h et le gâteau, une fois cuit, doit de nouveau reposer (mais pour cette dernière phase de repos, rien ne vous empêche d’y goûter, c ‘est surtout pour que les arômes se diffusent bien).
Pour un gâteau basque de 27cm de diamètre environ :
Pour la pâte :
(il m’en est resté après avoir découpé mes cercles, j’ai donc fait des petits sablés, tout simplement, comme le proposait Mercotte) :
250g de beurre
150g de cassonade
60g de poudre d’amande (initialement 125g mais je n’avais que ça, j’ai donc remplacé par de la farine, mais si c’était à refaire je mettrai bien les 125g)
2 oeufs
370g de farine T55
3g de levure chimique (1/4 de cc)
1/4cc de vanille en poudre
4 pincées de fleur de sel
Pour la crème pâtissière :
33cL de lait (initialement lait et crème fraîche entier)
1/2cc de vanille en poudre (ou les graines d’une gousse)
le zeste d’1/2 citron finement râpé (à la microplane)
50g de cassonade
1 jaune d’oeuf
35g de farine
3cc de rhum agricole brun
Pour la dorure :
1 oeuf
1 pincée de sel

La veille commencez par préparer la pâte à gâteau.
Dans la cuve du robot mélangez 10 secondes le beurre et la cassonade, ajoutez ensuite le sel, la poudre d’amande et la vanille. Incorporez les oeufs, puis en dernier la farine tamisée avec la levure. Laissez tourner 20 secondes et ne travaillez pas plus la pâte (sinon elle risquerait de se rétracter à la cuisson).
Aplatissez-la grossièrement, entourez-la de film alimentaire et réservez-la 24 heures au réfrigérateur.

Le lendemain préparez la crème.
Versez le lait dans une casserole, ajoutez la vanillle et le zeste de citron. Portez à ébullition.
Dans un saladier battez le jaune d’oeuf, la cassonade et la farine ajoutez-les dans la casserole en battant au fouet. Laissez cuire comme pour une crème pâtssière, sans cesser de fouetter, jusqu’à obtenir la bonne consistance (qu’elle ne soit plus liquide). Hors du feu ajoutez enfin le rhum, mélangez bien, puis filmez au contact et laissez refroidir. Entreposez-la au frais si vous ne passez pas tout de site à l’étape suivante du montage.

Pour le montage, beurrez le cercle à pâtisserie, ou comme moi le moule à manqué en silicone. Étalez la pâte sur une épaisseur de 3mm. Découpez 2 disques, un de la taille du moule, l’autre avec 5-6cm de plus pour remonter sur les bords du moule. Foncez le moule avec le plus grand cercle de pâte, en faisant bien remonter sur les bords. Garnissez le centre du gâteau avec la crème refroidie et étalez de manière régulière sur tout le gâteau. Rabattez un peu la pâte des bords sur la crème, puis couvrez avec la seconde abaisse et collez les différents morceaux de pâte à l’eau froide.

Préparer la dorure, en fouettant dans un bol l’oeuf et le sel. Dorez le gâteau au pinceau (ou à la cuillère) et rayez le dessus avec la pointe d’un couteau.
Comme Mercotte, j’ai doré une première fois, puis j’ai laissé reposer le gâteau au frais 30 minutes, puis doré une seconde fois avant de l’enfourner.

Préchauffez le four à 180°C.
Enfournez le gâteau et laissez cuire 45 minutes environ (surveillez à 30 minutes si besoin de couvrir le gâteau pour ne pas qu’il brunisse trop).
Laissez refroidir sur grille, puis placez au frais et dégusterz 1 à 2 jours après.
Sortez du réfrigérateur au moins une heure avant de déguster.

Cookies à l’huile de coco, pépites de chocolat & noisettes

Ce sont des cookies gourmands mais plutôt sains (enfin « un peu plus sains » que des cookies au beurre par exemple) que je vous propose ici. Préparés en 10 minutes top chrono, puis cuits en 10 minutes également, il ne vous faudra donc attendre que 20 minutes pour assouvir une envie soudaine de douceur. Qui dit mieux ?
Pour 10-12 cookies :

40g d’huile de coco
30g de cassonade
20g de vergeiose
1cc d’extrait de vanille
1 œuf
2cs de lait
100g de farine blanche
90g de farine de petit épeautre
1/2cc de bicarbonate alimentaire
1 pincée de sel
60g de chocolat noir concassé en pépites
30g de noisettes torréfiées concassées

Préchauffez le four à 180°C.

Dans un saladier mélangeé l’huile de coco non fondu et les sucres.
Ajoutez l’œuf, le lait et l’extrait de vanille et mélangez à nouveau.
Incorporez maintenant les poudres : farines, bicarbonate et enfin le sel puis mélangez le tout.
Terminez en ajoutant
les pépites de chocolat et les noisettes concassées.
Mélangez avec les mains et formez des boules de mêmes tailles. Applatissez-les en cookies et déposez-les sur la grille du four recouverte de papier sulfurisé, en les espaçant de quelques centimètres les unes des autres. Enfournez pour 10 minutes.
Laissez tiédir et dégustez tiède ou froid. Conservez ces cookies dans une boîte hermétique, mais je vous garantie qu’ils ne feront pas long feu !!

 

Gratin léger rhubarbe & amande

Il y en a marre du chocolat ?! Ok, ok je vous propose ici une recette plus légère et fruitée alors. Avec la plein saison de la rhubarbe je vous conseille d’en profiter, car elle est courte.
Initialement j’avais repéré une recette de parmentier de rhubarbe au quinoa qui m’inriguait. Me voilà donc partie en cuisine, à faire compoter ma rhubarbe, comme indiqué sur la recette, à égoutter le jus de cuisson et à y faire cuire mon quinoa au four pendant 1h20, toujours comme indiqué sur la recette. Sauf que le beau temp faisant, je pars me prélasser au bord de la piscine, nager un peu, profiter du soleil, papoter avec maman… et, contrairement à d’habitude où je surveille toujours la cuisson à plusieurs reprises, je ne regarde pas le four et laisse le timer tourner gentiement…
Au bout d’une bonne heure je vais tout de même jeter un oeil au four : et là c’est le drame !!!! Le quinoa a complètement cramé !! Mais alors cramé de chez cramé, c’est carbonisé noir et dur comme de la pierre. Bref il n’y a plus qu’à mettre à tremper le plat pour essayer de le récupérer et jeter ce quinoa carbonisé !
Je me suis donc rabattue sur une valeur sure, un gratin rustique et tout ce qu’il y a de plus simple, parfumé à l’amande.
Pardonnez-moi pour le manque d’appétence de la photo mais malheureusement ce gratin n’est pas photogénique du tout !! Mais il n’en demeure pas moins gourmand et bien bon.
Pour un petit plat à gratin :

600g de rhubarbe
60g de sucre
25g de beurre
200mL de lait
1 oeuf
30g de beurre d’amande smooth MyProtein
20g de poudre d’amande

Lavez et épluchez les tiges de rhubarbe. Coupez-les en tronçons de 1 cm d’épaisseur.
Dans une casserole, mettez la rhubarbe, le sucre, le beurre et 10cL d’eau. Menez à ébullition, puis couvrez et faites cuire 10 minutes à petit feu.
Egouttez la compotée (c’est là que j’avais gardé le jus de cuisson pour faire cuire mon quinoa initialement ! vous pouvez conserver ce jus pour mettre dans des yaourts par exemple, ce sera un délice).
Pendant que la rhubarbe égoutte, battez l’oeuf avec le lait, le beurre d’amande et la poudre d’amande.
Préchauffez le four à 180°C.
Beurrez un plat à gratin. Versez la compotée de rhubarbe dans le fond. Versez dessus l’appareil à gratin et enfournez pour 25 à 30 minutes.
Dégustez tiède ou froid, selon vos goûts. Conservez ce gratin au frais.

La Gâche vendéenne – toute mon enfance…

Je dédie cet article à ma mamie et mon papi (qui lui n’est plus de ce monde mais qui a toute mon affection).
Nous avons tous en tête notre petite « madeleine de Proust », ce petit plaisir culinaire qui nous ravive tant de souvenirs, les crêpes de mamie pour certains, le pain perdu de maman pour d’autres.
Eh bien pour moi, et pour plusieurs de notre petite famille je pense, la gâche vendéenne est notre madeleine de Proust ; c’est une pluie de souvenirs qui chamboule nos pensées, c’est tous nos séjours et vacances aux Sables d’Olonne chez Papi et Mamie qui reviennent à l’esprit.
Quelques souvenirs évoqués parmis tant d’autres :
la plage de Tanchet, sa petite piscine pour apprendre à nager, ses trampolines, ses vagues ;
la Grande Plage, plus calme et étendue ;
les rochers et tant d’heures de pêche aux crevettes à l’épuisette ;
la « Niniche » et ses inégalables gaufres & glaces ;
une naissance : notre Titou ;
les délicieuses crêpes de la crêperie du Port ; 
le Puits d’Enfer et ces vagues qui s’y engoufraient avec vacarme pour se fracasser contre les rochers ;
les yaourts de mamie, toujours aussi bons et attendus ;
les vacances avec toute la famille ;
les ballades sur le Port ;
les courses d’escargots après la pluie ;
Mamie plongeant les homards vivants dans le grand faitout ;
des après-midis bronzette sur les chaises-longues dans le jardin ;
les « doigts de sorcière » ;
les « grogs » au lait et miel de mamie ;
la ballade jusqu’aux blockhaus le long de la côté ;
le Vendée Globe (et toujours un départ sous la pluie !) ;
le vivier et ses tourteaux, araignées de mer, homards… vivants qui nous fascinaient tant enfants ;
les magnifiques fruits de mer toujours plus beaux et bons ;
la tétragone ;
regarder la télé tard le soir avec mamie ;
le préfou et sa forte odeur d’ail ;

Tant de jolies choses qui me reviennent en mémoire, des images, des odeurs, des sourires, des saveurs, des larmes et frissons aussi.

Depuis tout ce temps je ne m’étais encore jamais essayée à la confection d’une bonne gâche maison. Et bien c’est choses faite maintenant, et plutôt deux fois qu’une car c’est ici deux versions que je vous propose, la première traditionnelle et tout simplement délicieuse et fidèle à tous nos souvenirs ; la seconde (que j’ai en fait réalisée la première, avec la seule farine trouvée à la boutique BIO car en ce temps de confinement celà devient une denrée rare) mais tout aussi réussie avec les saveurs de la gâche bien présentes.
La recette traditionnelle, pour 3 gâches de taille moyenne :

550g de farine T65 Label Rouge ici (il est conseillé sinon la T45)
25g de levure fraîche de boulanger
110mL de lait
2cs rase de crème fraîche entière (d’Isigny ici)
2 oeuf
1,5cc de sel fin
90g sucre
110g beurre 1/2 sel
3cs de fleur oranger
1 jaune d’oeuf délayé dans une cuillère à soupe de lait pour la dorure

Avant de commencer, placez tous les ingrédients à température ambiante.

Délayez la levure dans le lait, et placez le tout dans le bol du robot (pour moi un Magimix avec l’ustensile double-lame en plastique car je n’ai pas de robot pétrin à crochet). Ajoutez les oeufs, la crème, le sel puis la farine. Malaxez pour bien amalgamer puis commencez à pétrir (si c’est dans le robot actionnez le robot). La boule qui se forme est dure, friable, c’est normal, ne pas réajuster car l’ajout du beurre la rendra plus souple.
Ajoutez le sucre en pluie (le pâton se ramollit et prend une texture agréable), puis quand tout le sucre est incorporé, ajoutez le beurre détaillé en petits morceaux et pétrissez jusqu’à ce que la pâte se décolle des parois, environ 10 minutes (touchez-la de temps en temps pour vérifier qu’elle reste fraîche, sinon arrêter de pétrir et reprenez ensuite).
Pour moi comme ce robot n’est pas très adapté, une fois le beurre incorporé j’ai pétri à la main.
Ajoutez alors la fleur d’oranger et continuez de pétrir 2-3 minutes environ jusqu’à l’obtention d’un pâton élastique, non collant, doux et lisse. Transvasez le pâton dans un saladier en formant une boule, couvrez d’un torchon propre et laissez reposer 6h à température ambiante ; la pâte va doubler voire tripler de volume.

Versez la pâte sur un plan de travail légèrement fariné, dégazez-le et pétrissez 2 minutes. Séparez le pâton en trois parts égales, boulez chaque pâton, puis façonnez-les en « bâtards » (en ovale) que vous déposerez sur une plaque de cuisson recouverte de papier sulfurisé. Laissez reposer le tout de nouveau 1 à 2h, le temps que les brioches triplent de volume.
(Pour cette version j’ai en réalité placé les pâtons au frais pour une nuit car il était tard, je les ai ressorti le lendemain et les ai glissé 10 minutes dans un four tiédi à 50°C et éteint).

Préchauffez le four à 180°C.
Battez le jaune d’oeuf avec le lait et dorez délicatement les brioches (à l’aide d’une petite cuillère pour moi, vous pouvez utiliser un pinceau). Incisez le dessus des brioches sur la longueur et enfournez pendant environ 20 minutes en recouvrant d’une feuille de papier alu au bout de 10 à 15 minutes (lorsque les gâches sont suffisamment dorées).
Laissez tiédir sur une grille puis dégustez. Mais je vous conseille fortement d’en goûter une tranche tiède à la sortie du four, c’est tout simplement divin !
La gâche se conserve bien pendant 3-4 jours, enveloppée dans un papier alu puis dans un torchon propre.

 

Et voici maintenant ma version un peu moins tradi mais tout aussi bonne ; c’est globalement la même recette et le même process, c’est seulement la farine utilisée qui change, et les quantités car j’en avais préparé ici un peu moins.
Pour une grosse gâche :

300g de farine semi-complète T110 ici
10g de levure fraîche de boulanger
60mL de lait
1cs rase de crème fraîche entière (d’Isigny ici)
1 oeuf
1/2cc de sel fin
40g sucre
50g beurre 1/2 sel ici
2cs de fleur oranger
1 pincée de vanille en poudre
1 oeuf pour la dorure

Suivez toutes les mêmes instructions que pour la confection de la gâche traditionnelle ci-dessus.
Juste prévoyez de ne préparer ici qu’un seul ou deux maxi pâtons.
Pour la cuisson, j’ai laissé cuire cette plus grosse gâche 25 minutes à 180°C, en couvrant de papier alu à mi-cuisson.

English scones

Maman m’avait dit adorer les scones lorsque je lui ai préparé dernièrement mes scones au potimarron, pépites de chocolat et noix de pécan.
Pour cette fois je suis restée dans la tradition anglaise et vous propose ici de délicieux english scones, pour le breakfast ou le teatime, à tartiner de tout ce qu’il vous plaira : simplement de beurre salé, de peanutbutter (la version smooth de MyProtein se marie à merveille) pour les plus gourmands, de chocolat fondu, de confiture, ou encore de creamcheese pour les traditionnels.
A la sortie du four c’est là qu’ils sont le meilleurs, bien tièdes pour juste avoir à déposer la garniture de votre choix dessus et la laisser fondre… mais ils se conservent aussi très bien dans un sac à congélation et se tiédissent rapidement au grill pain pour retrouver tout leur moelleux.
Pour une douzaine de scones :

250g de farine bio semi-complète
1 sachet de levure chimique
15g de sucre en poudre
40g de beurre 1/2 sel
12 à 15cL de lait
sel

Préchauffez le four à 220°C.

Dans un saladier, mélangez la farine, la levure, le sucre et une pincée de sel. Ajoutez le beurre en petits morceaux et frottez le mélange entre vos doigts jusqu’à ce qu’il soit sableux (on obtient des miettes qui ressemblent à de la chapelure). Versez le lait (commencez par 10cL, vous ajouterez au fur et à mesure pour obtenir la bonne consistance) et mélangez à la main ou à l’aide d’une fourchette pour obtenir une pâte souple ni trop collante ni trop sèche (si besoin ajoutez un peu de farine ou de lait pour rectifier).
Idéalement déposez cette pâte sur une planche farinée et abaissez-la au rouleau à pâtisserie ou à la main sur 2-3cm d’épaisseur. Découpez-y des ronds avec un emporte-pièce de 5cm de diamètre environ (cannelé dans l’idéal pour obtenir les jolis crans tout autour).
Pour ma part, j’avoue avoir fait ici des boulettes de pâte, roulées entre mes paumes de main et former les scones en applatissant, du coup ils n’ont pas gonfler comme de vrais scones mais ils n’en sont pas moins bons !

Disposez les scones sur une feuille de papier cuisson sur la plaque du four et enfournez 12 minutes (attention à 220°C ils dorent vite sur le dessus, si besoin baissez la température à 200°C en fin de cuisson).
Dégustez-les tièdes, tout juste sortis du four, ou bien réchauffez-les au grill-pain.
Pour bien les conserver, emballez-les dans un sac à congélation encore tièdes.